Journée de la femme 2014

Journée Internationale de la femme du 8 mars 2014

 Monsieur  L’Ambassadeur

Madame  la Consul

Md Dominique Rousseau Chargée de la vie Associative Artisanat et du Commerce du 16ème

Mesdames les Présidentes des Associations

Monsieur les Présidents d’Associations

Monsieur le Président d’honneur

Md et Mr les Partenaires de FUDGA

 Arbre a palabre

Mesdames et Monsieur,

 

Aux noms de notre association FUGDA dont je suis la présidente, je vous souhaite la bienvenue à cette journée internationale de la femme.

Comme vous le savez, le 08 Mars, est consacré à la femme pour sa bravoure, sa ténacité d’avoir eu à poser des actes qui ont changé le cours de l’histoire. , il faut l’avouer, une manière consensuelle et pérenne, lui rendre un hommage en reconnaissance de son rôle  et de sa place dans la société.

Cet hommage n’aurait de sens que si la femme en tant que moitié de l’homme socialement, et numériquement plus que sa moitié, n’accomplissait, par l’acte le plus noble, la maternité, enfanter, donner naissance à un enfant aujourd’hui, demain en devenir, un homme.

Un illustre écrivain français n’écrivait t-il dans l’un de ses plus beau poème, je cite : « Lorsque l’enfant parait, le cercle de famille applaudit à grand cri ; son doux regard qui brille, fait briller tous les yeux. Les plus se triste se dérident à voir l’enfant paraitre innocent et joyeux….. », je ferme la parenthèse.

Paraitre innocent et joyeux, ainsi naissent tous les enfants, libres et égaux de par l’action de voir le jour ; ensuite, c’est le milieu social, les conditions de sa naissance qui détermineront ce qu’il deviendra.

Les quelques lignes cités du poème, nous campent dans un sujet  sur lequel d’éminentes et respectables personnalités ont accepté, à notre invitation, d’intervenir.

D’avance, nous leur adressons toute notre gratitude, et à vous qui avez accepté d’être là en cet instant précis, nos sincères remerciements.

Vos remarques, vos suggestion, vos critiques pertinentes, si infimes soient ils, n’en demeureront pas moins, une grande contribution au sujet qui nous réunit ici.

Inépuisables, les thèmes consacrés à «  aux enfants de la rue » restent une constante préoccupation des hommes et des femmes qui considèrent qu’il s’agit d’un des grands fléaux de nos sociétés.

C’est à la fois, me semble t-il, une démarche de magnifier la femme mais interrogative du pourquoi, comment et quand l’aube de l’enfant des rues se lève.

Malade ou en bonne santé, orphelin ou vivant en famille, cellule protectrice par vocation, n’a-t-on pas le droit sinon le devoir, qu’adviendront ces enfants demain ?

 

 

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