La Journée Internationale des Droits des Femme mars 2019 à Paris

La paix , espoir de l'humanité des cultures aux droits de l'homme

 

     COMMUNICATION Photo toutou​Mme Sy mme Diagne Toutou Baila  Vous  Souhaite une Bonne Fête  2019

La paix, espoir de l’humanité : des cultures aux droits de l’homme                     

Bonne Fête à toutes les de la planet 

Introduction :

L’humanité est certes une famille mais une famille divisée. Des institutions internationales comme l’ONU et l’UNESCO sont un peu dans la position des parents dans une famille. Les parents ont pour rôle de guider, de soutenir et d’éduquer mais aussi de maintenir l’ordre quand il le faut.

Les nations unies veillent à sécuriser un monde dangereux et à y empêcher les guerres dans toutes les parties du monde, particulièrement dans certains pays d’Afrique ou les économies demeurent exsangues ; l’appauvrissement pluriel ne cesse de se développer et les rivalités des populations en matière de l’appropriation du pouvoir pluriel etc., en s’attachant au maintien de l’ordre et de la discipline dans une famille humaine bien agitée.

Quant à l’UNESCO, elle joue un rôle complémentaire. Elle doit sa force à sa « puissance douce ». La paix étant bien plus que l’absence de guerre et la simple sécurité, l’UNESCO s’efforce de promouvoir la paix, la compréhension, la coopération positive de sorte que les êtres humains ne se voient plus ennemis et en étrangers mais en amis voire en frères et sœurs.

La tâche de l’UNESCO dépasse la simple sécurité extérieure et l’absence de conflit. A bien des égards, rien ne décrit mieux ses objectifs que le terme « culture de la paix » : la paix par la culture et l’éducation en cultivant les graines de paix dans l’esprit de tous les êtres humains.

L’UNESCO perçoit l’humanité comme une même famille. Par l’éducation et le développement d’une culture de paix, nous pouvons ramener l’harmonie dans la famille divisée. Toute la valeur de l’UNESCO est dans cet accent mis sur la culture et l’éducation. Elle a ouvert la voie, l’échelle du monde, pour combler les fossés entre les cultures.

Le monde doit relever d’urgence un défi, celui d’intégrer pacifiquement ses nombreuses traditions religieuses et culturelles.  Nous sommes tous conscients que les tensions religieuses menacent actuellement en permanence la stabilité et la sécurité du monde. Dialoguer ou bien « tolérer » les prières et les rites des uns et des autres ne suffit pas pour faire la paix entre les traditions religieuses. Une véritable expérience inter-religieuse est une célébration d’un noyau de principes, de valeurs et d’aspirations qui rassemblent toutes les personnes comme membres d’une même famille unie.

  1. Approches culturelles de la paix

Qu’entend-on par culture ?

On appréhende la culture en tant que construction humaine. La culture, c’est le « logiciel » que les individus utilisent au quotidien. On la décrit communément comme l’ensemble des hypothèses, des valeurs et des normes fondamentales que possèdent les individus. Mais les fondations garantes de sa solidité en sont plus difficilement repérables : l’histoire du groupe humain détenteur de la culture, ses normes, ses valeurs, ses hypothèses fondamentales concernant l’espace, le temps, la nature, etc.

La diversité concernant la façon dont les individus pensent, ressentent et agissent, nous fait prendre conscience de la culture. Par conséquent, on ne peut penser à la culture simplement en tant que « culture », mais en tant que « cultures » …culture plurielle.

La culture, c’est l’ensemble des solutions trouvées par un groupe culturel … par individu… pour faire face aux aléas, pour relever les défis de son histoire. C’est l’ensemble des solutions et non l’ensemble des problèmes.

Chaque individu est un être pluriculturel qui porte en lui une culture liée à son sexe, à son âge, à sa formation, à sa catégorie socio-économique, à sa religion d’origine, à sa famille d’origine et à la famille qu’il a constituée. Chaque individu est donc un être multiculturel.

  1. Contribution  de  FUDGA, d’un effort inter-religieux pour la paix

L’Humain doit relever d’urgence un défi, celui d’intégrer avec cohérence ses nombreuses traditions religieuses et culturelles.

La conscience commune nous invite à développer notre vigilance liée aux tensions religieuses qui menacent en permanence la stabilité et la sécurité du monde et qui compromettent durablement la paix paisible dans le monde. En effet, dialoguer ou bien « tolérer » les prières et les rites des uns et des autres, ne suffit pas pour faire la paix entre les traditions religieuses. Une véritable cohésion interreligieuse est une célébration d’un noyau de principes, de valeurs et d’aspirations qui rassemblent toutes les personnes comme membres d’une même entité familiale unie.

Elles ont érigé le principe de souveraineté nationale en valeur cardinale, ne prêtant attention ni aux croyances endogènes ni aux enseignements des grandes religions du monde.

  1. Association Femmes Unies pour le développement de la Guinée et l'Afrique appel à tous et à l"action

L’Humanité : une famille unie en cohésion solidaire : « il est grand temps d’abattre les murs que dressent les hommes entre les races, les ethnies, les cultures, les religions et les pays et fonder le monde idéal de paix en son cœur »

Une paix durable au service des hommes : il y a là de quoi éteindre les conflits du monde entier. On peut extirper les luttes et la pauvreté en Afrique, le conflit du Proche-Orient et les séquelles de la guerre froide sur la péninsule coréenne. C’est seulement comme une famille unie en croyance que nous pouvons résoudre la crise économique et morale qui engloutit nos sociétés et accueillir un âge de justice et d’équité pour toutes les nations.

De nombreuses initiatives pratiques mettent déjà leurs principes en pratique dans le monde entier. Ainsi du Proche-Orient, les réunions  Interreligieuse  du monde aident les juifs, les chrétiens et les musulmans à renouer avec le patrimoine commun d’Abraham. Ils s’aperçoivent que les points communs l’emportent sur les griefs qui divisent actuellement, et qu’ils sont frères et sœurs de foi, égaux dans leur soif de paix et de réconciliation. Les partisans de la paix universelle veulent soutenir la mission   et l’œuvre de l’UNESCO. Nous avons beaucoup de choses en commun, particulièrement pour la construction de la paix, l’éducation, les valeurs, l’éthique, la coopération interreligieuse et le développement humain. C’est le temps du nouvel espoir.

Conclusion 

Le niveau de connaissance de la paix universelle par les différents acteurs (associations, ONG, …) et des institutions internationales (UNESCO), les instances interreligieuses pour une véritable instauration de la paix universelle demeurent une véritable interrogation pour le monde, particulièrement l’Afrique, subissent une mutation sociale consécutive du fait d’éléments culturels exogènes et de la mondialisation des technologies culturelles. Aussi, assistons-nous à une prise de conscience internationale non encore maitrisée des différentes bonnes volontés humaines.

Des aspects insuffisamment connus concernent ceux liés à l’implication des instances internationales, des sociétés civiles, des instances internationales, religieuses dans la gestion durable de la paix universelle, le respect et la solidarité entre les différentes volontés et l’accès des pauvres aux différentes responsabilités sociales, économiques, culturelles, sociétales etc.

L’ensemble des changements espérés et souhaités touche une minorité de populations dotées d’une réflexion assez critique. Les obstacles aux changements souhaités de comportements et d’attitudes sont d’ordre social, culturel, économique etc. En effet, beaucoup de populations reconnaissent subir des influences diverses : la religion, la famille, l’ethnie, les valeurs et coutumes traditionnelles qui ne favorisent pas le changement en profondeur.

Mme Aissatou Sy 

Présidente Fondatrice de FUDGA

 

 

 

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